DOSSIER : IMDEX 2020 : UN MARCHÉ 2019 GLOBALEMENT POSITIF À L'ÉCHELLE DU TERRITOIRE

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1 avril 2020

2019 EN CHIFFRES

+54 % d’augmentation du volume des transactions pour le marché des bureaux dans l’agglomération dijonnaise
Près de 40.000 m² commercialisés en 2019, une nette hausse du volume mais aussi du nombre de transactions, avec une majorité de petites surfaces (30 % de moins de 250 m²) : un résultat exceptionnel qui traduit le dynamisme de la demande.

23 % des transactions pour le marché des locaux d’activité sur la métropole dans la continuité de la croissance observée ces dernières années, signe du dynamisme réel et durable des activités industrielles et de services.

-47 % diminution du volume transacté pour les entrepôts en Côte-d’Or, une baisse à relativiser compte-tenu des importantes transactions logistiques observées exceptionnellement en 2018, et un volume placé proche de la moyenne des cinq dernières années.

Impulsé par la CCI Côte-d’Or et différents professionnels de l’immobiliers d’entreprise, Imdex réunit les principaux acteurs du marché, pour échanger, mutualiser les connaissances et créer un document de référence, utile à tous, donnant les clés nécessaires pour comprendre le marché et ses tendances et aborder un secteur en perpétuelle évolution.

Point bureaux par Valérie DAUCHY

L’année 2019 marque une réelle reprise, avec une demande placée en bureau inégalée depuis 5 ans, de plus de 39.000 m².

Cette année record s’explique notamment par deux transactions essentielles, à savoir la réhabilitation de la tour Mercure en SIGMA avec l’implantation de l’informatique des Banques Populaires et l’arrivée de l’École supérieure des Travaux Publics ; mais également par l’attractivité de la métropole avec une augmentation des projets endogènes.

Sur le bureau de seconde main, les surfaces de moins de 250 m² représentent toujours plus d’un tiers du volume transacté.

L’offre disponible est en recul de 12%, par rapport à 2018. En conséquence, on constate une pénurie de biens immédiatement disponibles, adaptés aux besoins des utilisateurs, et des prix de vente en progression.

Enfin, nous nous réjouissons de l’arrivée de nouveaux projets tertiaires d’envergure qui devraient permettre de répondre aux besoins des entreprises sous 18 mois.

Point locaux d’activités par Florent PUCHOT

Les locaux d’activités : un marché très dynamique !

Bien que le volume transacté soit quasi similaire à l’année précédente, le marché des locaux a enregistré sa plus belle performance en nombre de transactions depuis la création de l’observatoire de l’immobilier d’entreprise en 2015. En effet, avec 85 transactions en 2019, il s’agit d’une année exceptionnelle notamment portée par la reprise des activités industrielles qui se traduit par une hausse significative de la demande placée sur les locaux de + de 1.000 m². Pénurie de l’offre ! La métropole concentre l’essentiel des projets de déménagements ou d’implantations bien que l’offre soit très réduite. Dans ce contexte, le marché des locaux d’activités de seconde main représente 86 % du volume placé en 2019. L’alternative, à savoir les programmes neufs « multi-occupants » de type parcs ou villages d’entreprises peinent à séduire les entrepreneurs qui recherchent des bâtiments indépendants. Toutefois, Il faudra bien l’accepter ce format est celui qui se développe partout en France pour les locaux d’activités.

Les activités industrielles quant à elles séduisent les collectivités et trouvent du foncier sur l’Eco

Parc Dijon Bourgogne ou Beauregard, pour construire des bâtiments adaptés à leurs activités, à contrario des activités logistiques en forte croissance que l’on repousse le plus loin possible de la métropole ou de sa périphérie proche.

Point commerces par Carine PROVOST

E-commerce / commerce physique

La fermeture nationale de certaines enseignes, comme FLY, ou récemment Pronuptia, pourraient faire pencher l’opinion vers une inquiétude des modes de consommation.

Mais peu à peu, l’équilibre se crée, entre le e-commerce et le commerce physique. L’habillement est délaissé dans les magasins, mais les implantations en sport, loisirs, alimentaires spécialisés (vrac, healthly, bio) et restauration (fast food, fast good, traditionnelle) fourmillent à tous les coins de rues.

Les services, eux aussi, en cherche de vitrine, en pieds d’immeubles, n’ont pas été en reste.

En 2019, le centre-ville fut empreint de nouveaux formats innovants, tout comme les « corners » de nos centres commerciaux à une autre époque : les magasins éphémères, les concepts stores aussi, sont autant de nouveaux modes de consommation physique.

Ainsi, c’est le e-commerce qui déclenche ensuite le commerce physique !

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